Véritable école-rédaction, installé au cœur de la Ville rose, l’Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse forme les futurs journalistes en privilégiant la mise en situation réelle, l’immersion, de longues périodes de stage, le contact avec les professionnels et l’utilisation du même matériel que les étudiants retrouveront ensuite dans les différents médias.

Si l’ISJT dispense une formation en trois ans (accessible sur concours pour les étudiants disposant d’un niveau Bac+2 validé), il propose également une prépa de deux ans à la sortie du Bac. L’occasion pour les bacheliers de toucher du doigt le métier au travers des enseignements techniques, mais aussi de se forger une solide culture générale, indispensable à tout bon journaliste. Tous les enseignants de l’Institut Supérieur de Journalisme de Toulouse sont journalistes ou professionnels du monde des médias et exercent toujours leur activité en parallèle. Une garantie pour les étudiants de coller toujours au plus près des réalités, et de constituer un premier réseau en vue de leur insertion professionnelle.
Issu de l’économie sociale et solidaire, et indépendant de toute emprise politique, économique, religieuse ou idéologique, l’ISJT tend à l’objectivité du savoir et respecte la diversité des opinions et des modes de vie.

Historique de l’ISJT

Suite à la disparition définitive de l’École de Journalisme et de Communication (EJC) de Blagnac, placée en liquidation judiciaire en mai 2015, une partie des étudiants se sont trouvés en grande difficulté pour poursuivre et achever leur formation. Guillaume Truilhé, créateur du site d’actualités Toulouseinfos.fr, tente alors de fédérer les moyens de différents acteurs autour d’un projet de reprise de l’école en société coopérative d’intérêt collectif (SCIC).
Il imagine un projet pédagogique entièrement nouveau en intégrant notamment la notion de média de solutions, en structurant une équipe d’enseignants constituée de journalistes issus des médias locaux, et en incluant une WebTV, une Webradio et media pure player à la formation.
Cette école nouvelle avait besoin d’un mode de gouvernance à la hauteur de ses ambitions. Après une table ronde réunissant plusieurs médias locaux, l’hebdomadaire Le Journal Toulousain juge le projet cohérent et décide de s’associer par le biais de son co-gérant, Rémi Demersseman.